Géographie de la France - Florence SMITS -

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Géographie de la France - Florence SMITS -

Message  Laurenne le Dim 24 Oct - 13:21

Je vous poste mes fiches sur La Géographie de la France de F. SMITS, en espérant que cela pourra servir aux Chartistes.
N'hésitez pas à me demander par mail de vous l'envoyer en pièce jointe (si pb avec le lien ou que sais-je encore :p )

GEOGRAPHIE DE LA FRANCE


Chapitre 1 – Les hommes et leur territoire

I. De nouvelles dynamiques démographiques modifient le rapport à l'espace

A) Un profil démographique marqué par cinq tendances principales
- Un France âgée et vieillissante
Double phénomène de vieillissement et de gérontocroissance : le nombre des + de 60 ans progresse au sein de la pop et les seniors sont de plus en plus âgés >>> on vit plus lgtps et plus âgé.
Progression de l'espérance de vie à la naissance et chez les + de 60 ans
Vieillissement d'autant plus marqué par un taux de mortalité faible, lié à des progrès médicaux et à l'amélioration des conditions sanitaires et sociales. D'une manière générale, amélioration du niveau de vie (à reconsidérer avec la crise cependant).
Le vieillissement ne concerne pas que les seniors : l'âge moyen de la classe intermédiaire progresse aussi.
- Une augmentation du nombre de naissances
Le vieillissement est atténué par le grand nombre de naissances. Evolution des conditions de natalité : les femmes ont des enfants plus tard, hors mariages, les naissances sont de plus en plus planifiées et contrôlées. Les femmes veulent prolonger leur études, se stabiliser dans leurs emplois, et les séparations // divorces retardent les naissances.
- Bouleversements familiaux et ménages de petite taille
L'image du mariage a changé (ex : on ne se marie plus avant de vivre ensemble). Augmentation des divorces. On vit de plus en plus seul et les ménages sont de plus en plus petits.
- Les apports renouvelés des populatons immigrées (= Fr nés à l'étranger) et étrangères
Stables depuis les 1970's. Hausse vers tournant du siècle. Hausse de la natalité.
- Une population au niveau de vie moyen et où la précarité progresse
Revenus augmentent grâce à la double-activité au sein des ménages, à la hausse du niveau moyen de qualification, aux allocations. MAIS chômage + emplois précaires et de courte durée (CDD), hausse du prix des logements.

B) Une perception renouvelée de l'espace
- De nouveaux facteurs pour le choix du lieu de résidence
Allongement du temps de retraite, amélioration de la mobilité quotidienne, bi-activité des ménages + double résidence.
- La nouvelle image de l'espace rural
Plus attractif pour les citadins (prix, solitude, nature).

II. Les mobilités et leurs effets

A) La mobilité internationale : un impact spatial limité
- Une concentration spatiale
Les immigrés se concentrent dans les grandes villes, qui offrent de larges possibilités et l'anonymat. Le regroupement dans les cités périphériques en raison de leurs revenus modestes tend à stigmatiser ces groupes de populations.
- Les retombées économiques
Pour le pays d'origine : financement de projets grâce à l'argent envoyé par la France
En France : dynamisme de certaines villes, création d'emplois.

B) La mobilité résidentielle nationale : une nouvelle donne spatiale ?
- En moyenne, sur un an, 12% des Français déménagent, la plupart sur une courte distance
Importance du changement de résidence dans les 1970's, puis large baisse avant un regain depuis le début du siècle. Mobilité fr sup à la mobilité euro, mais très inf à celle des pays du Nord.
- Les motifs du déménagement influencent la distance
Courtes (insatisfaction du logement actuel, divorces, installations en couple ou avec enfants) // longues (mutations pros). Ainsi, grande mobilité entre 20 et 30 ans puis diminution progressive.
- Facteurs et freins à la mobilité résidentielle
Facteurs : précarité familiale, hausse du niveau moyen de qualification.
Freins : vieillissement de la pop, augmentation du nombre de propriétaires, prix du logement.
- Des mouvements d'ampleur moins grande qu'il n'y paraît
A priori, opposition NE (perd pop) // SO (en gagne). NE perd toutes tranches âges, jeunes vont à Paris ou en Alsace. Paris perd la trentaine et les plus de 60 ans au profit Bourgogne, Centre. SO attire toutes tranches, explosion de l'attractivité jeunes avec technopôles et UC. Littoraux séduisent familles et retraités, le RA les jeunes et pas les retraités. En fait, mvt entre régions voisines.
Pour les agglomérations, on ne s'établit plus à proximité des pôles, d'où mobilité quotidienne.

C) La très forte progression de la mobilité quotidienne
- Au cours d'une semaine, les Fr se déplacent plus souvent et sur de plus longues distances
Car hausse niveau vie, changement localisation résidences, bi-activité. On assiste à des cas extrêmes : actifs prennent le TGV plusieurs fois par jour sur des centaines de kms.
En plus, déplacements pour les achats et loisirs sont plus importants que les pros.
- Un usage accru de l'automobile dont les effets spatiaux sont importants
Sauf dans les grandes villes, voitures au dépend des transports en commun car peu de sécurité, peu fréquents, ne desservent pas ensemble territoire. D'où insuffisance axes routiers.

D) Une importante mobilité saisonnière
- A la mi-août, plus de 15 millions de personnes résident hors de leur domicile habituel
Inégalités mais globalement Fr partent + en vacances. Plus de départ à l'étranger mais 83% des touristes restent en Fr. Au N de Normandie // Franche Comté : régions émettrices // au S réceptrices.
- De nécessaires aménagements
L'Etat encourage stations de sports d'hiver, accueil sur littoraux. Il s'agit de capter les flux de touristes. Dvlpmt des résidences secondaires.
- Des retombées économiques et des contraintes
Aménagements favorisent l'emploi. Mais contraintes dém : on double de pop.

III. Le maintien voire l'accentuation des disparités socio-spatiales

A) Les principaux déséquilibres ne s'atténuent que lentement
Les principales inégalités demeurent : densité, vieillissement (moitié N plus jeune), mortalité (moitié N meurt plus jeune), socio-économiques (Paris > Fr métro > Outre-Mer).
Les écarts régionaux tendant à diminuer sauf pour le vieillissement.

B) A plus grande échelle, les inégalités changent de nature et se maintiennent
Ségrégation verticale (les plus riches en haut), horizontale (les plus riches dans les belle banlieues)
>>> les pop vivent ensemble mais ne se mélangent pas, la ville ne crée plus le lien social.

Chapitre 2 – Un territoire recomposé : de nouvelles lignes de force

I. La métropolisation

A) Métropole et métropolisation
« Assurances tous risques » pour les entreprises qui s'y installent car : fournisseurs + débouchés, concurrence qui stimule, main-d'oeuve qualifiée, licenciements plus faciles.
B) Les métropoles dominent l'organisation économique du territoire
Paris = seule métropole à dimension mondiale. 1990's : gagne des emplois d'encadrement mais perd des ouvriers. Sa diversité éco atténue effet d'une crise sectorielle. Autres sont bien en dessous.
C) Le poids démographique prépondérant des métropoles
Emergence d'un petit nombre de métropoles qui concentrent la pop et les activités. Importance des métropoles d'équilibre alors que les grandes agglo à l'ind ancienne sont en retrait.

D) Une certaine stabilité de la hiérarchie urbaine
Les métropoles échangent plus entre elles qu'avec le reste du territoire (offres et demandes de même nature). Ce sont davantage les entreprises que les matières premières qui font la loi.

E) Les dynamiques nouvelles des aires urbaines
Les aires urbaines s'étalent et attirent, pas les banlieues. Multiplication des centres dans les grandes villes car on ne peut pas tout mettre en un seul endroit.

II. Le développement des interfaces

A) Le développement des régions frontalières
Avec l'Eu, les périphéries à l'échelle nationale sont devenues des centres.Bcp de mutations au niveau des frontières car pas de frontières naturelles. Essor des régions frontalières dès fin WWII, dvlpmt se fait dans toutes les directions, libre-circulation des biens, hommes et services, contrôle de Paris par l'UE qui participe au financement des projets, coopération transfrontalière encouragée (on habite en Fr car logement moins cher et on travaille en Suisse ou au Lux car meilleur salaire)
>>> aide l'éco locale, stimule l'éco résidentielle. Mais pb des différentes administrations.

B) L'essor des littoraux
Grâce au tourisme et aux infrastructures mises en place. Plus de chômage que dans le reste de la France car : décalage entre formation de la pop // emplois offerts et demande d'emploi des conjoints de ceux qui sont venus y travailler. Evolution de l'activité portuaire : essor des croisières et exportations, plus gros navires, moins de transports pétroliers (on préfère l'approvisionnement terrestre), hausse du volume des marchandises conteneurisés.

C) Le domaine océanique français : une nouvelle frontière ?
Comme pour les littoraux la Fr a longtemps négligé son espace maritime. Retombées spatiales et éco de son utilisation : échanges internationaux, armement militaire, pêche et pisciculture, surveillances et protection (type douanes).

>>> les interfaces terrestres et maritimes sont de plus en plus mises en valeur grâce aux améliorations des transports et au dvlpmt des réseaux de com = de l'espace qui évolue.

III. Un territoire inégalement structuré par les réseaux

A) Un nouveau rapport à l'espace
La distance km compte moins que la distance temps de nos jours. Favorise la communications entre les métropoles. Les TIC modifient aussi ce rapport à l'espace.

B) Un territoire de plus en plus réticulaire (= qui a la forme d'un réseau)
Territoire très inégalement desservi. Toutes lignes passent à Paris. Le N est bien desservi. Certains espaces sont isolés et cela ne va pas en s'atténuant.

Chapitre 3 – Les adaptations du système économique

I. Le local : un élément décisif dans la mondialisation

A) L'importance des synergies et du face-à-face
Depuis crise conjucturelle et structurelle, syst prod est passé du fordisme au post-fordisme (type flexible). Conséquences : + de liens entre les entreprises et les territoires qu'elle occupent, même avec les TIC le face-à-face reste primordial.

B) Se distinguer au sein d'un espace mondialisé
Clusters : regroupements de centres de recherche public et // ou privés, d'entreprises, etc. autour d'un même intérêt et // ou d'un même projet. Subventions pour attirer les entreprises sur le territoire.
En Fr, trois structures : technopôles (comme Silicon Valley), syst prod locaux (= mutualisation des ressources pour atteindre un but précis – avantages : moins cher, plus court, meilleur qualité), pôles de compétitivité (objectif : visibilité internationale, innovation).
Pr améliorer bonne santé éco et sociale : dvlpmt éco, dvlpmt capital humain, aide à la création de PME, PMI.

II. Un horizon économique de dimension mondiale

A) Des échanges nécessaires : la motée de l'internationalisation
Evolution prod + recherche qualité moins chère + multiplication des accords de libre-échange = progression des échanges devenus indispensables au niveau éco.
Importations : produits manufacturés (+ ou – gde part mais en forte croissance : les services).
Exportations : importantes pour la vie éco, 20% de la richesse nationale (aéronautique, électronique, automobile, télécom). 25% exportations vers Eu occ, Proche et Moyen-Orient, Af.
Inégalité de la participation des régions aux perf nationales car : act éco dominante (= ind) domine, localisation (frontalière ou littorale = privilégiée), proximité avec l'UE.

B) Les IDE : l'inscription de la France dans la mondialisation
Fr a un des premiers rangs mondiaux pour exportation IDE. Ils participent à l'éco, à la reprise des sociétés en difficulté. Ex d'IDE fr : Carrefour en Am Latine et Asie. Mais IDE sont accusés de faire perdre des emplois (avec les délocalisations). Phénomène de faible ampleur à l'échelle nationale mais fortes conséquences à l'échelle locale : perte d'emploi et difficultés à en retrouver un.
C'est l'Ile-de-Fr en priorité qui accueille les IDE.

III. Une atténuation des différences entre les secteurs

A) La fin des secteurs au sein d'une économie tertiarisée ?
Différences entre secteurs primaire, secondaire et tertiare s'atténuent car :
- généralisation de la méca pour les trois
- progression de la qualification
- essor du salariat au sein de l'agro et du tertiaire
- internationalisation de l'activité
- imptce de l'échelle locale (AOC, etc.)
- la recherche et l'innovation pour affronter la concurrence
Plus de liens entre les secteurs : primaire avec secondaire (machines, engrais), avec tertiaire (emprunts) – secondaire et tertiaire (recul des mat 1ères, dvlpmt du poids des services, etc.)

B) Une uniformisation du fondement de la richesse, mais des disparités inscrites dans l'espace
4 types de régions :
- le tertiaire domine nettement (Ile-de-Fr, sud méditerranéen)
- association secondaire + emplois inégalement nbreux dans le tertiaire (Franche-Comté)
- le primaire domine (Ouest, Champagne et Bourgogne vignobles)
- diversification (secondaire et tertiaire : NPDC, Lorraine) ou 3 secteurs (Midi-Pyrénées, Limousin)
Situation liée : au poids des héritages, aux mutation éco des 1960's (décentralisation, littoralisation), aux terroirs agricoles, à la crise des 1970's (reconversion : amoindrit la dominance de l'ind), aux mutations éco contemporaines (ouverture, métropolisation, abandon du fordisme).

Chapitre 4 – L'espace productif : entre permanences et mutations

I. Les espaces productifs : une adaptation progressive à la mondialisation

A) Un bouleversement partiel

La prod de la richesse sur le territoire national reste très concentrée. 3 régions = 45% de la valeur ajoutée (Ile de Fr, Rh-A, PAC) : puissance sur un appareil éco dvlpé pdt les 1ères révolutions ind.
Ile de Fr : renforcement ac centralisme politique et éco,
PACA : services, construction : solde migratoire positif + tourisme
NPDC : 30 Glorieuses : puissce appareil ind, exploitation ressources locales.
>>> Distinguer nettement Ile de Fr : sa contribution relative à la valeur ajoutée est près de 2 fois supérieure à celle de la 2ème région fr ds industrie et construction et 3 fois supérieure pour les services et l’éco >>> mutations inégalement prononcées.

B) L'émergence d'une nouvelle géographie industrielle

Equilibres trad : 3 types d’espaces coexistent (voir petit schéma p.142).
Les métropoles contrôlent ind : concentration fonctions commandement, recherche et production + branches ind les + rémunératrices (besoin commercialisation) >>> insertion mondialisation et bénéficiaires politiques ind natio et euro. (Fin des gds projets nationaux).
Gds groupes s’installent à Paris >>> Ile de Fr : 1ère région ind. Mais ind plutôt présente ac sièges sociaux (25% entreprises) = profiter des exportations et IDE à l’étranger.
A l'échelle natio et euro, Ile de Fr : région qui investit le plus dans l’innovation (= Paris Sud). 56% des chercheurs en entreprises + 40% recherche publique ; domaines de la chimie-pharma, l’électronique, l’instrumentation, technologies de la comm. Depuis 1992 : baisse. Concurrence agglo de Londres, Stockholm, Francfort. Crises branches ind: autos, textile, électricité etc.
Perte de 440 000 emplois ind en 15ans. Dvlpmt des services, branches htes technos >>> Difficulté personnel qualifié car cadres déjà ¼ de la pop active.
Autres métropoles fr : Lyon, Marseille, Lille, etc.
Aires + limitées. Lyon : contacts ac Genève ou Mila et dynamisme pr Rhône-Alpes. Mais Toulouse juste rôle de l’aéronautique pr UE.
Régions ind dites « trad » : (2 premières rév ind) : Nord + Est : régions où industrie joue rôle essentiel et a tjs poids important (même si diminué) car lieu de production de la Fr.
Appareil ind a évolué :
- Rh-A et Alsace : mutations progressives : pas crise tp importante
- NPDC : modifie son appareil ind : ind lourde et modernisée ac ind de biens de consos + dvlmpt des services (vente par correspondances).
- Franche-Comté et Lorraine : épuisements des gisements (refus au début du XX° de toute diversification) = reconversion difficile.
Choses évoluent : par euro et nat : traitement des friches ind + situation frontalière.
2 technopôles : Nancy-Barabois, Metz
Spécialisation région : métallurgie, bois, textile, agroalimentaire.
- Ouest et Sud : Gds gagnants des mutations :
Sud : cadre de vie agréable, main-d’œuvre abondante. Espaces mieux desservis : Paris-Marseille = 3h, Nice 2ème aéroport fr.
Ind a rôle modeste ds Midi-Pyrennées : 3,2%
Ouest : établissements sous contrôle parisien, indus auto et telecommunications : Citroën a grosses usines à Rennes : ind de reparation et de construction navale. Politique de désenclavement.
>>> A relativiser : que 5% des effectifs ind sur 4 branches : Agroalimentaire, telécommunications, ind auto et navale.

C) L'espace agricole : des évolutions largement liées à la PAC
Voir tableau page 149.

D) L'espace tertiaire : une hiérarchisation croissante

N’engendre pas équipement particulier, occupation de l’espace très ponctuel et profil de services variés >>> difficile à définir.
Détermination par 3 facteurs principaux :
- Fréquence du recours au service et son accessibilité : présents plupart des communes car service pas assez spécifique pr que clientèle parcourt distance importante.
- Importance de la demande : s’implante ds zones de forte densité.
- Solvabilité de la demande : plus les revenus st importants, plus les services st nbx et variés d’où fortes disparités équipement entre 2 agglos.
>>> Double évolution : 1. Amélioration des services permettent leur éloignement de la clientèle d’où délocalisation. 2. Les services ne se localisent plus en fonction de la demande, ils l’attirent.
>>> D’où dyna vertueuse : Ile de Fr qui abrite la capitale : concentration des services : elle permet à la région de commander une bonne partie de l’ensemble de l’espace natio et et de l’éco fr + rivaliser ac Londres ou Francfort + facteur de croissance.
Le tourisme n’obéit que partiellement à cette hierarchie, les services importants y étant dvlpés là où la demande est la plus forte.
Tourisme représente près de 2 millions d’emplois et 6,5% du PIB : concerne principalemnt le littoral durant l’été.
Mais Fr, multiples atouts : bne accessibilité, liaison Eu du Nord et Medit, apport cultu, histo et gastro.
+ Montagnes vs. Littoral Languedoc Roussillon délaissé et + ponctuelle.
Evolution vers le tourisme vert et intègre le dvlpt durable.

II. Un système et un espace productifs plus soucieux de l'environnement et du développement durable sous la pression de la société et de l'UE

A) Un espace industriel qui prend de plus en plus en compte l'environnement

Pressions exerçées sur ind st fortes et anciennes, à cause des pollutions de l’air, l’eau et le sol svt très visibles. Dvlpt durable imposé par pression sociale, et conventions
>>> Eco-industries (produisent biens et services capables de corriger et limiter impacts environ par ex la pollution du sol, écosystèmes etc.).
Rejets et conso d’énergie de moins en moins importants : entre 1993 et 2002, valeur ajoutée de l’ind a progressé de 37% als que la conso d’énergie n’a augmenté que de 4%.
Baisse rejets ind ds l’eau entre 1988 et 2000 ( de -56% à -70%).
Les entreprises s’engagent ac la certification Iso 14001 : en 2005, 2607 entreprises en étaient certifiées (ms représentent juste 1,5% des entreprises ind).
Sur plan pratique : produits de + en + pensés selon une approche « cycle de vie » (conception, production, utilisation, fin de vie) ; chgmts techniques afin de diminuer la conso d’énergie ; évolution de la production vers des branches moins consos
Fr ajd 1er prod et 1er conso d’énergies renouvelables en Eu : les 2/3 st thermiques : bois.
2ème producteur au monde de nucléaire.

B) D'un espace agricole productif à un espace « agricole rural »

Agri : 19% d’azote en tp sur les sols (Bretagne, Basse-Normandie, et Pays de la Loire)
+ destruction du paysage ac supression des haies du bocage pr faciliter passage machines.
La PAC : produits labellisés et // ou biologiques :
+ diversifiées que les autres : céréales + élevage = nv politique euro est d’inciter éleveurs bios à produire eux-mêmes l’alimentation de leur bétail.
>>> agri changt pratiques de culture + regroupement
Grâce à PAC : depuis 80’s : dvlpmt mesures agro-enviro

C) Les services, moins enclins à évoluer ?
Les transports, les services representent env 13,5% de la conso finale d’énergie et chaque actif consomme 50m² d’espace.
>>> augmentation conso energie ac emplois ds les bureaux.
Même si Français veulent environnement protégé, pas prêts à changer leur mode de vie.
Certaines bnes volontés : emploi systé des sacs recyclables, et hausse achats de bâtiments usage résidentiel respectueux enviro.

Chapitre 5 – Un territoire aménagé et protégé

60's : une politique volontariste menée par un Etat fort
70's et 80's : l'essor du dvlpmt territorial et l'émergence de nvx acteurs
90's et 00's : la compétitivité territoriale et le dvlpmt durable

I. Une politique d'aménagement du territoire menée par un nombre croissant d'acteurs

A) La mise en place par un Etat tout puissant
Politique d'aménagement du territoire (= ensemble de lois, de travaux et d'actions entrepris pour corriger déséquilibres et assurer développement) naît après la WWII. Prise de conscience de Paris ? province, de nord de la ligne Le Havre-Marseille (richesse, industrialisation, agriculture moderne) ? France du sud (pauvre et agricole).
1961 : création de 21 circonscriptions d'action régionale pour servir de cadre à la décentralisation et 1963 : création de la DATAR (délégation à l'amé du terr et à l'action régionale).
Mais décentralisation pas effectuée, l'Etat est encore seul acteur de l'amé, conçu au niveau nationale. On croit en la modernité et aux progrès, on pense que seul la capitale peut résoudre ses questions, d'où centralisation.

B) La contractualisation et la décentralisation
Remise en cause du système avec crise des 70's, changement politique, début de l'UE. Affaiblissement du rôle de l'Etat et début de la décentralisation. Création des collectivités territoriales (régions, dptms, communes) et locales à qui l'on passe les compétences (à noter pour 2009 : compensation financière en cours jusqu'à décembre car les collectivités pensent que la passation s'est faite sans argent).
Décentralisation stimule les initiatives à l'échelle locale et accroît la compétitivité, l'ouverture des frontières, la concurrence.

C) L'émergence de nouveaux acteurs
Régions, dptms et communes ont un rôle dans l'aménagement et le dvlpmt éco du territoire. Création dans les 90's des groupements de communes et des pays, avec leur propre structure et fonction, puis des districts, syndicats intercommunaux, syndicats mixtes, communauté des villes, communauté des communes, communauté d'agglomération, communautés urbaines pour renforcer l'intercommunalité. Les pays et les contrats de pays doivent favoriser les solidarités réciproques entre espaces ruraux et urbains. Mise en commun des ressources ainsi encouragées.

D) Un affaiblissement de l'Etat à nuancer
Il joue toujours un rôle déterminant. L'UE ne peut fournir que le budget mais n'a pas les compétences nécessaires à l'amé. Les régions peinent à être autonomes financièrement et au niveau de l'amé. La politique de contractualisation permet d'avoir la main mise sur ce qui se fait. Décentralisation ou non, l'Etat refuse que les régions traitent directement avec l'UE. C'est lui qui répartit les fonds.
Mutation de l'amé en faveur de l'ouverture des frontières, de l'innovation, de la compétitivité et du développement durable.

II. La compétitivité territoriale est favorisée

A) Le développement des projets locaux
Dvlpmt des coopérations transfrontalières encouragées par UE et l'Etat (ex : Lille Eurométropole franco-belge avec Lille, Courtrai, Bruges, Tournai, Mouscron). Elles forment une association dans le but est de promouvoir le dvlpmt et l'amé de l'agglomération. Les résultats sont inégaux : la Grande Région (Lorraine, Lux, All) fonctionne très bien ? l'Eurorégion Pyrénées Méditerranée (Aragon, Catalogne, Midi, Pyrénées, Languedoc).
L'idée est de permettre à chacun de mettre en avt ses atouts, pr s'insérer malgré concurrence.

B) La poursuite de grands projets nationaux
L'Etat définit les modalités, finance, et met en place de grands projets nationaux pour que la France s'insère dans la compétition internationale (ex : diffusion ds TIC). Verse souvent des primes à certaines zones privilégiées : plus pauvres, plus en périphéries.
DATAR devient DIACT en 2005 (délégation interministérielle à l'amé et à la compétitivité des territoires).

III. Des espaces privilégiés

A) Les villes : un intérêt précoce qui s'affirme
L'Etat a cherché à rééquilibrer Paris / province, organiser la croissance spatiale des villes et les politiques urbaines. Politiques des villes moyennes dans les 70's, sur l'idée qu'il existe une taille idéale de ville. On y a favorisé les emplois et les installations des ruraux. Politique peu suivie.
Maîtrise de la croissance des villes : plans d'urbanisme directeurs. On organise le dvlpmt des villes, zones à urbaniser en priorité, zones à amé différé, axes préférentiels d'urbanisation. A Paris, création des villes nouvelles (comme Marne-la-Vallée), à Lille (Villeneuve-d'Ascq). Ces villes doivent être autonomes, agréables à vivre pour canaliser la croissance. Objectifs plus ou moins atteints, villes endettées (V-d'A s'en tire bien).
Modernisation des centres. Mais coût et relogement posent problème. Grosse crise du logement dès 60's : création des HLM en hauteur pour laisser place aux espaces verts et axes de circulation. Mais faits à la va-vite, mauvaise qualité. Les classes moyennes les désertent au bout de 10 ans seulement.
Dès 80's, amplification ségrégation et violence urbaine. On décide de : détruire les plus grandes tours, réhabiliter certains quartiers, mixité de l'habitat, logements sociaux rendus obligatoirs sous peine d'amende. Création des zones franches urbaines pour accentuer les aides, mais cette dénomination, même si elle regroupe les fonds, tend à stigmatiser et à marginaliser et non à intégrer.
À la fin des 90's, on cherche à simplifier les procédures administratives ; on demande aux villes de remplir des dossiers et de se fixer des objectifs dans chaque domaine, ce qui permet une meilleure plannification des aides. L'ensemble des actions ne cherchent qu'à rendre les quartiers défavorisés plus agréables, mais les progrès sont lents (émeutes dans les banlieues en 2005).
Les villes sont encouragées à mener des actions autonomes avce l'appui de l'Etat. Elles sont nombreuses à rechercher le dvlpmt durable. Les territoires sont valorisés, les cadres de vie préservées, on envisage une forte solidarité.

B) Les espaces ruraux : d'une politique agricole à une politique de développement global
Ces espaces intéressent mais l'amé est très complexe car activités fort variées.
Dans les 60's, on cherche à valoriser l'espace agricole, à le moderniser.
En 1967, politique de rénovation rurale par la DATAR : on améliore les infrastructures et les formations, on multiplie les activités.
Dans les 80's, les collectivités territoriales prennent bcp de pouvoir avec la décentralisation, l'intervention européenne augmente, les préoccupations environnementales montent.
De nos jours, on favorise l'emploi, on promouvoit les activités agricoles, on favorise le logement, on rénove l'espace rural pour rester attractif face aux villes et ne pas être discriminatoire. Mais si l'offre est plus diversifiée, les inconvénients liés au financement et aux dépenses demeurent.

IV. La protection et la valorisation des milieux naturels et des espaces fragiles

A) La richesse des milieux naturels
Cinq types : milieu océanique de l'ouest et du nord, milieu semi-continental de l'est, milieu méditerranéen du sud-est, milieu montagnard dans les 6 massifs (Vosges, Jura, Massif Central, Alpes, Pyrénées, Corse), milieu tropical dans les DROM. D'où d'abondantes ressources naturelles renouvelables (agricole, hydraulique, forêts).

B) Des risques naturels et, de plus en plus, anthropiques
Métropole assez à l'abri des risques naturels ? DROM, risques sismiques et volcaniques.
En métropole, davantage de risques de crues, coulées de boue, glissements de terrain, bouleversements climatiques. Mais les activités et amé humains multiplient les risques : pratique du ski hors piste et avalanches dans les stations de sports d'hiver, occupation des zones inondables car vallées, feux de forêts criminels, marées noires, explosions d'usines chimiques (AZF à Toulouse en 2001), etc.
C) Des ressources que l'on tente de préserver
Préoccupations sont récentes : régime de la répartition et lutte contre la pollution des eaux, Plan Bleu pour protéger la Méditerranée, traitements des déchets, réduction des émissions de CO², gestion des forêts, protection de la nature et des espèces animales et végétales, etc.
D) Vers des espaces préservés, valorisés, gérés
Protection du patrimoine rural avec la création de parcs et réserves naturels, protection et valorisation des montagnes, protection du littoral et des rivages, valorisation du paysage, prise de conscience et maîtrise des différents risques préalablement cités.

Laurenne

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